SOCIOLOGIE / FUN-SYSTEM ÉTHIQUE HÉDONISTE ET AVATARS DU CAPITALISME par Jean-Marc REMY

« Qu’est-ce qu’il fait ? Le matin il sort du bungalow. Il regarde la mer. C’est beau. Non, c’est beau d’accord. Il regarde la mer. Bon. Il est sept heures douze. Il retourne dans le bungalow, il mange une papaye. Il ressort. C’est toujours beau. Il est huit heures treize… Et après ? Qu’est-ce qui se passe après ? A partir de là, tu dois m’expliquer le mot heureux » (Yasmina REZA, Une désolation).

Que cherche-t-on ? Le bonheur, bien sûr ! On ne s’interroge plus aujourd’hui que sur les « recettes » de ce qui est devenu la doxa consensuelle des temps modernes. Et pourtant l’accouchement de notre modernité se fit dans l’ascèse et le sacrifice (plus ou moins librement) consentis . Ce n’est qu’à la faveur de son avatar « fordiste » que le système capitaliste a dû conjuguer – non sans contradictions – la « besogne » productive et le « plaisir » consumériste. Concession à la critique « artiste » et contournement de la critique « sociale », le « fun-system », après avoir tout « récupéré » tourne aujourd’hui à vide. Nouvelle forme de contrôle social, l’injonction au plaisir vire au sacerdoce appelant de nouvelles transgressions. Les bacchanales « post-modernes » sont annoncées…

Le philosophe définit le bonheur (sa grande affaire) comme la totalité des satisfactions possibles (KANT). C’est dire qu’un plaisir, une joie, un bonheur ne font pas encore le bonheur : il faut encore que tous nos désirs soient satisfaits pour parvenir au bonheur (« un seul être vous manque…« ). Perspective idéale qui inspire le terreau philosophique dont notre époque est saturée : l’utilitarisme. Jeremy BENTHAM, son inspirateur, s’était employé dès 1781 à élaborer une « arithmétique » des plaisirs postulant que l’objectif de la société devait être la recherche « du plus grand bonheur pour le plus grand nombre« . On comprend mal aujourd’hui en quoi cette proposition – triviale pour nous – constituait, pour l’époque, une véritable révolution des esprits.

« Après l’assiduité au travail et la frugalité, rien ne contribue autant à la progression d’un jeune homme dans le monde que la ponctualité et l’équité dans les affaires » (B. FRANKLIN, Conseils à un jeune homme d’affaires, 1748).

 

BESOGNE ET ABSTINENCE : LE PREMIER « ESPRIT DU CAPITALISME »

 

C’est que le premier âge du capitalisme industriel fut d’abord marqué par l’ascèse – trait dominant de l' »habitus » protestant version calviniste. On reconnaît dans cette congruence (L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme, 1905) le modèle développé par Max WEBER. Ce puritanisme fut, à l’en croire, le berceau de l’homo œconomicus… et, historiquement, un élément permissif du décollage capitaliste dès le XVIIème siècle. S’il s’opposait, avec une grande efficacité à la jouissance spontanée des richesses (freinant ainsi la consommation… au profit de l’épargne), il levait, dans le même temps, les inhibitions qui pesaient traditionnellement sur le désir d’acquérir (cf. la condamnation du prêt à intérêt par l’Église catholique). Bien plus, le dogme de la prédestination conduisait le fidèle à rechercher les signes de son « élection » dans l’accumulation des gains ! Ces dispositions psychologiques exceptionnelles (créer toujours plus de richesses… en s’interdisant la « dépense ») se sont révélées remarquablement adaptées à la phase d' »accumulation primitive » du capital requise par le nouveau mode de régulation économique qui s’étendra bientôt à toute la planète. Parallèlement, la valorisation d’un ethos de la besogne mettait à la disposition de l’entrepreneur bourgeois des « ouvriers sobres, consciencieux, d’une application peu commune, faisant corps avec une tâche considérée comme un but voulu par Dieu« .

Révolutionnaire dans ses implications, cette attitude ne s’inscrit pas moins dans une tradition philosophique qui a marqué tout le christianisme, à savoir que l’homme doit, en cette vie, se « purifier » du mal qui est en lui, s’affranchir des appétits corporels, en vue de libérer son âme qui pourra enfin goûter le bonheur après la mort. Ne procédait-on pas au XVème siècle à des autodafés collectifs où, sur des « bûchers de plaisir », chacun venait, en signe de renoncement, jeter aux flammes, cartes à jouer, livres, bijoux, parfums ? Il fallait, dans la tradition augustinienne, rappeler aux mortels l’insignifiance des plaisirs humains, « risibles » en comparaison des béatitudes promises au ciel. Observons que l’homo-soviéticus (cf. ZINOVIEV, L’avenir radieux) forgé – au prix que l’on sait – par la propagande du « socialisme dans un seul pays« , s’inscrivait dans cette même posture mortificatrice : se sacrifier aujourd’hui pour un « taux de croissance », et cela au nom de l’avenir sans nul doute « radieux »… des générations futures. En U.R.S.S. comme ailleurs, l’investissement requis par la première industrialisation ne pouvait se faire qu’au détriment de la consommation : sur le plan idéologique l’appel au  sacrifice – dans l’enthousiasme obligé – revenait à différer la jouissance…

Pourtant, MARX avait perçu la contradiction d’un système essentiellement fondé sur une dynamique de l’investissement. En termes modernes on dira que l’hypertrophie de l’offre – fondée sur l’exploitation du travail – ne pouvait que se heurter à l’atonie de la demande bridée tant par la faiblesse des salaires que par la disposition à l’épargne. Il annonçait donc – pour le monde capitaliste – crises de surproduction ou fuite en avant dans la guerre ou l’impérialisme. Prophéties abondamment confirmées… à ceci près que la « crise finale » n’a pas (encore ?) eu lieu…

Entretemps, en effet, la prescience de quelques marchands (Henri FORD en premier lieu qui décide de relever les salaires de ses ouvriers pour en faire des clients potentiels) mais aussi la pression sociale, relayée par des États interventionnistes au XXème siècle, auront permis l’avènement d’un nouveau mode de régulation du capitalisme : une production de masse appelait une consommation de masse. Il n’en allait pas que de la répartition : il convenait de libérer (bientôt d’exciter) le désir de « dépense ».

Il s’agit bien de désir… KEYNES – qui élaborera les fondements théoriques de cette mutation – avait bien lu FREUD qui lui a enseigné qu' »il y a des raisons particulières dans notre inconscient pour que l’or satisfasse des instincts très forts et serve de symbole« . Pont entre le présent et le futur, la richesse accumulée (le « fétichisme de la liquidité« ) se veut un bouclier contre la mort inéluctable. Vaine parade, selon KEYNES, qui dénonce ces modernes Midas dont le désir de « l’argent pour l’argent » conduit sûrement… à la ruine du capitalisme. Il faut donc – joyeusement ! – « dépenser » pour cet amoureux de la vie, des arts et du champagne ! Il le recommandera aux « ménagères » durant la crise des années 30. Mais il fallut attendre l’après-guerre pour que cette « fureur de vivre » libère pleinement – sur fond de rock’n roll et d’explosion publicitaire – la « société de consommation ». Ce furent les « trente glorieuses ».

« You can do anything… but lay off my blue suede shoe ! » (Elvis P.).

 

« ANNÉES POP », « ANNÉES FUN » : NOUVEAU SAVOIR-VIVRE

À L’USAGE DES JEUNES GÉNÉRATIONS

 

Convié au grand ballet des caddies et des gondoles, le consommateur contemporain est aussi invité, par des gimmicks publicitaires remixant à l’envie les slogans de 68, à ne plus « écouter que lui » : l’hédonisme, qui était il y a un siècle l’apanage d’un nombre réduit d’artistes antibourgeois est devenu la valeur centrale de notre culture. Jusqu’alors, la bourgeoisie avait introduit l’individualisme dans le domaine économique – n’hésitant pas à supprimer les rapports sociaux traditionnels – mais redoutait les expériences de l’individualisme moderne dans le domaine de la culture. Inversement, BAUDELAIRE, RIMBAUD ou Alfred JARRY exécraient la vie bourgeoise… Jean BAUDRILLARD a décrit cette récupération de la critique « artiste » par le système (La société de consommation) dans les années 70, tandis que Daniel BELL en soulignait déjà les nouvelles contradictions (Les contradictions culturelles du capitalisme, 1976).

C’est que si le principe de plaisir s’applique désormais au registre de la consommation, le travailleur, lui, est plus que jamais astreint aux exigences de la compétitivité, avivées bientôt par les « contraintes de la mondialisation »… Si l’impulsion est – aujourd’hui – au fondement de l’acte d’achat (désormais sur un simple « clic » !), le respect des normes, des procédures et de la hiérarchie sont de rigueur dans la sphère productive . « Just do it ! » : libération ou injonction ? Le slogan est réversible ! Si la culture se conjugue désormais avec le subjectivisme hédoniste, la sphère économique fonctionne toujours à la rationalité et à la performance. Consciencieux le jour, « bambocheur » la nuit… Cette schizophrénie est-elle un coin fatal susceptible de fissurer ce Nouvel esprit du capitalisme (BOLTANSKI) ?

Assurément, elle participe de l’anomie contemporaine (au sens de MERTON). En effet, tandis qu’autrefois les valeurs du devoir et de l’effort se déployaient dans toutes les instances de socialisation, de l’usine au foyer, en passant par l’Église, les jeunes générations sont aujourd’hui tiraillées entre la « fun-attitude » de leurs modèles de référence et les préconisations – bien peu « éclatantes » on le sait – de leurs enseignants ou de leurs employeurs : de quoi « halluciner » en effet !

A moins que – l’hypothèse en était perceptible dès la lecture du Système des objets de BAUDRILLARD (en 1968 !) – le « Fun-system » ne soit qu’une subtile forme de contrôle social…

« Dans le monde qui était le leur, il était presque de règle de désirer toujours plus qu’on ne pouvait acquérir. Ce n’était pas eux qui l’avaient décrété, c’était une loi de la civilisation… » (Georges PEREC, Les choses).

 

CONDAMNÉ AU PLAISIR…

 

Dans son « Essai sur le devoir de bonheur » (L’euphorie perpétuelle, 2000) Pascal BRÜCKNER attire notre attention sur le détournement d’une expression banale de la sociabilité quotidienne : « ça va ?« . Une légende veut que cette expression soit d’origine médicale : comment allez-vous à la selle ? Vestige d’un temps qui voyait dans la régularité intestinale un signe de bonne santé… Aujourd’hui le « ça va » machinal est parfois moins une formalité de routine qu’une manière de sommation : car il y a intérêt que ça aille dans une société où l’on est sensé explorer toutes les virtualités de la jouissance (d’ailleurs une enquête du Figaro Magazine établissait que 90 % des français interrogés – en 1998 – se déclaraient « heureux » – chiffre évidemment suspect !).

Condamné à être heureux : l’affaire est sérieuse, au point que toute une industrie s’y consacre désormais pleinement (« l’entertainment« ) et que les recettes du bonheur fassent l’objet d’un florissant marché (à la une de Biba Magazine : « Priorité au plaisir ! Si, si, vous pouvez faire mieux !« ). Pour BRÜCKNER, « la volupté est passée de l’état de promesse à l’état de problème« . On comprend que Jean-Claude GUILLEBAUD s’en prenne à La tyrannie du plaisir (1998), celle, par exemple, que distille sournoisement tel animateur d’émission pour pré-adolescents (« Fun-radio » !) stigmatisant sans vergogne la collégienne alarmée qui « n’a pas encore couché, même un peu ?« … A l’autre versant, cela donne… le Viagra bien sûr que la très « libérée » (mais bien « conservée ») Maryse WOLINSKI n’est pas loin de conseiller publiquement à l’infortuné (et ventripotent : quelle horreur !) Georges, son très médiatique époux, dans un ouvrage au titre pathétique : Nous serons toujours jeunes et beaux (en vente partout en ce printemps 2001). La « génération inoxydable » a pleinement assimilé le précepte utilitariste de la maximisation du plaisir… jusqu’à intégrer la fonction jusqu’à l’infini (terme mathématique pour désigner l’éternité). Les situationnistes avaient préparé le terrain dont les slogans – largement repris en mai 68 – fournirent la grammaire de ce nouveau Savoir-vivre à l’usage des jeunes générations (titre du livre culte de Raoul VANEIGEM qui annonçait déjà : « Nous étions nés pour ne jamais vieillir, pour ne mourir jamais« ).

J.P. CURNIER peut bien dénoncer dans son récent Manifeste cette récupération, elle est au principe de la nouvelle croissance capitaliste qui associe son développement à la proposition de nouvelles manières de se « libérer »… par la consommation. L’offre de biens, par laquelle se réalise le profit étant par nature sans limite dans le cadre du capitalisme, le désir doit être sans cesse stimulé de façon à devenir insatiable (MARX l’annonçait : « la production ne produit pas seulement un objet pour le sujet, mais aussi un sujet pour l’objet« ). Une économie « pulsionnelle » qui requiert l’émancipation de l’individu du carcan de la communauté traditionnelle. Les obstacles sur la route de l’Éden étant levés, l’individu est assigné au bonheur : il ne peut s’en prendre qu’à lui-même s’il n’y parvient pas. Il n’est donc plus question de se dérober à cette contrainte du plaisir qui est l’équivalent, dans la nouvelle éthique, de la contrainte traditionnelle de travail… à ceci près que l’exploitation de la force productive était autrefois solidarisante, tandis que la possession d’objets ou la jouissance de services est individualisante. Narcissisme donc, mais, non singularité car il s’agit finalement de se conformer à des modèles (« top », il va de soi…) dans un processus grégaire où les médias, la mode et bientôt la science (molécules de rajeunissement, chirurgie esthétique…) déclinent les nouvelles normes (« nous avons trois modèles de nez…« ).

L’horreur pointe…

G. LIPOVETSKY (L’ère du vide) soulignait en 1983 l’ambivalence de ces années « pop » : les sixties parachèvent bien la logique hédoniste par une opposition virulente au puritanisme… mais elles mettent déjà en avant les idéaux « cool » (critique de la boulimie consommatrice, de la vie urbaine et centralisée du « cauchemar climatisé » prophétisé par H. MILLER) qui se développeront après les années de contestation. Se souvient-on qu’au moment de la crise du Golfe la chute des ventes a fait dire à certains que la « machine à désirer » était cassée (titre en couverture de L’Express : « La fin de la société de consommation« , novembre 1991). L’âge héroïque de l’hédonisme est derrière nous : le même LIPOVETSKI publiera dans les années 90 La fatigue d’être soi analysant la dépression nerveuse – véritable phénomène de société – comme le symptôme de ce désenchantement.

« Nous sommes de ceux qui regardent à dessein par la portière du wagon car nous aimons cette seconde si chargée qui brûle encore après que ce qui nous emporte a fui. Ah ! Le prix de cette escarbille » (René CHAR, Recherche de la base et du sommet).

 

HIC ET NUNC : RÉENCHANTER LE MONDE ?

 

FREUD avait prévenu : le bonheur – satisfaction soudaine de besoins exacerbés – ne peut être que fugitif (Malaise dans la civilisation). Clinquantes promesses, les mirages de la société de consommation s’étiolent dès qu’on croit les saisir. A la frustration des uns (le « seuil de pauvreté » ne cesse de s’élever dans une société « riche »…) répond la désillusion des autres : rien de plus fade qu’un besoin simplement assouvi. L’authentique jouissance naît du débordement, du dépassement des possibilités entrevues. Elle est, par définition, précaire : une concentration du processus vital, un « instant éternel »… C’est ainsi que Michel MAFFESOLI annonce l’avènement de l’individu post-moderne – « aventurier du quotidien » – qui ne projettera plus ses espoirs en d’hypothétiques idéaux lointains, ou dans l’accumulation des biens, mais s’emploiera à vivre, au mieux, au jour le jour, « une forme d’intensité existentielle« … Non plus consommation passive mais consommation festive. Retour du tragique (sous-titre de son livre paru en 2000, L’instant éternel)  ? Il y a un lien entre la prise de conscience de la réversibilité du « progrès », de la précarité de la vie et l’affirmation du droit à la sensualité et à la beauté. Citant CHARDONNE (« La vie est tragique, on demande qu’elle ne soit pas ennuyeuse« ), le sociologue français suggère que l’on renoue ainsi avec une certaine forme de sagesse antique (cf. son ouvrage antérieur L’ombre de Dionysos. Synergie de l’archaïsme et du développement technologique), l’ère post-moderne sera compulsive, ludique et tribale ! Commentant les nouveaux modes de vie urbain (sports de glisse, nuits festives…) et observant le retour à une certaine religiosité ambiante (orientalisme, astrologie…) MAFFESOLI salue le retour du « destin » qui vient définitivement rompre avec l’idée d’une maîtrise de l’histoire collective (l’avenir radieux…) ou individuelle (l’accumulation des points retraites…). Dans sa philosophie de la modernité, SIMMEL caractérisait l' »aventure » – forme contemporaine de l’expérience – comme une telle concentration du processus vital, une focalisation sur l' »ici et maintenant » : no future en somme.

Cette sociologie post-moderne (fort prisée aux États-Unis) n’a pas bonne presse en France. Elle a trop clairement partie liée avec l’individualisme et semble incapable de prendre en charge la « maison commune », le « vivre ensemble ». Derrière l’orgie pointe… l’anomie tant redoutée par les sociologues de l’intégration (DURKHEIM en tête). Pourtant cette nouvelle socialité, nouée autour d’objets nomades, de lieux festifs, marquée par des signes rituels, des pratiques sportives ou culturelles spécifiques offre de nouveaux supports identitaires, ciments du lien social. Et ces débridements festifs participent à l’élaboration d’une symbolique générale (ce qui unit à l’autre). N’est-ce pas DURKHEIM lui-même qui soulignait (Les formes élémentaires de la vie religieuse) le rôle fondateur de ces moments d’effervescence collective où chacun est engagé dans une participation symbolique : de l’authentique « refondation sociale » ! Et, vivant la ville comme une suite de « hauts lieux » de divers ordres (salles de concerts, magasins culturels, stades, places : chaque ville a ses lieux mythiques où « l’on se retrouve »…) les jeunes générations redécouvrent des territoires « totémiques » : lieux qui font lien… dans l’effervescence du plaisir partagé.

Fugaces fulgurances ? Cette nouvelle socialité s’accompagne de nouvelles formes de solidarité. Générosité dans l’action collective, conscience planétaire qui inclut les générations à venir. Denis DUCLOS montre comment ces « actions moléculaires » peuvent s’accorder et se propager, produisant des « réarrangements massifs et soudains » (ainsi de l’irruption de l’écologisme en politique). Tout se passe comme si, « dans certaines conditions de félicité » se produisaient des accès collectifs instantanés à d’autres façons de voir : « l’aventure, (c’est) la civilité en acte » (cf. son ouvrage De la civilité, paru en 1993) : salves d’avenir…

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