METAPHYSIQUE / LA THEORIE DES QUATRE ELEMENTS DANS LA GRECE ANTIQUE par Damien JENDREJESKI

La théorie des quatre éléments est la théorie qui place le feu et l’eau, l’air et la terre au centre d’un système de correspondances symboliques. Il ne faut donc pas comprendre le mot « élément » avec sa signification actuelle, réduite aux domaines physique et chimique. Il s’agirait plutôt de « carrefours de sens », à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire, comme peut l’être une peinture. Ce sont ces « peintures élémentaires » que l’alchimie a réutilisées, avant que l’alchimie ne se réduise à la chimie et que la chimie ne réduise la signification du mot « élément ». Pour rappeler cette réduction, nous utiliserons une majuscule dans la suite de notre étude pour désigner les quatre symboles élémentaires : le Feu, l’Eau, l’Air et la Terre.

Le système élémentaire est caractérisé par deux couples d’opposés que forment l’Air et la Terre d’une part, l’Eau et le Feu d’autre part. Si ces oppositions nous semblent naturelles, on peut cependant se demander pourquoi le premier couple (air/terre) doit accompagner le second (eau/feu). C’est en réalité que ces oppositions ne sont pas naturelles mais artificielles. On ne les retrouve pas nommées dans les textes mycéniens qui précédaient la poésie grecque, on ne les trouve pas non plus dans les légendes celtes et dans les cultures plus lointaines. Du moins, cela n’apparaît pas explicitement. Il faut en effet se rappeler que ces Éléments ne sont pas des dieux, dont le nom doit être cité pour qu’ils soient présents (fonction performative), mais que ces Éléments forment des « carrefours de sens », qu’ils sont le centre d’un système de correspondances, à partir duquel partent une pléiade de symboles, de points cardinaux, de noms d’astres, de parties du corps, de noms de plantes… comme les attributs des divinités accompagnent toujours les divinités (l’armure d’Athéna, la foudre de Zeus, le marteau de Thor, la croix du Christ…). Le système d’oppositions entre les Éléments organise les symboles autour d’eux, tandis que les symboles leur donnent sens.

Ce serait une erreur de vouloir rendre compte de la théorie des éléments en analysant le sens de ceux-ci ou en recensant l’ensemble de leurs correspondances. La spécificité de ces symboles que sont les quatre éléments, qui leur a assuré la pérennité dans notre imaginaire, ne se trouve pas dans leur signification, mais dans la manière dont ils se sont combinés entre eux et avec d’autres symboles. C’est pour cette raison qu’il nous a paru plus instructif d’étudier ces éléments chez les philosophes que chez les poètes, parce que les philosophes organisèrent la théorie des Quatre Éléments à l’intérieur d’un système. Nous étudierons donc les apparitions successives des Éléments dans les systèmes philosophiques, depuis THALÈS jusqu’à PLATON. Que ces systèmes utilisent des symboles comme des concepts révèle par ailleurs leur double nature. C’est pour éviter toute confusion née de cette synthèse particulière que nous préciserons d’abord le rôle des Éléments par rapport à la pensée et à l’imaginaire, en donnant un plan d’ensemble de leurs possibilités, depuis leur origine et dans leur développement.


ORIGINE ET DÉVELOPPEMENT DE LA THÉORIE DES QUATRE ÉLÉMENTS

LES DEUX QUALITÉS PREMIÈRES (STOICHEIA)

 

L’un des systèmes de correspondances les plus fertiles, un des plus connus aussi, est celui des Quatre Éléments. Pour la culture occidentale, il apparaît en Grèce antique, chez les poètes et les philosophes. Les Quatre Éléments sont déjà constitués en système lorsqu’ils apparaissent dans les textes, puisque le mot qui les désigne, le pluriel elementa, est d’un usage beaucoup plus fréquent que le mot singulier (elementum) qui désignerait l’un d’eux. Avant de devenir une théorie explicative du monde, avant même d’être constitués en système, les deux couples d’opposés que constituent les Quatre Éléments seraient issus d’un seul plus ancien, celui des deux qualités premières (stoicheia) de l’actif et du passif, comparables au yin et au yang d’Extrême-Orient. Ces qualités se seraient combinées entre elles, le « sec » et « l’humide » de l’actif d’une part, le « froid » et le « chaud » du passif d’autre part, ce qui aurait donné :

sec + froid = terre

sec + chaud = feu

humide + chaud = air

humide + froid = eau

Cela expliquerait pourquoi les deux couples d’opposés (terre/air et eau/feu) se seraient réunis. Cela paraît d’ailleurs plausible si l’on considère que ces Éléments continuent de se combiner avec d’autres « éléments » (voir tableau ci-dessous). Cependant, ces nouvelles combinaisons n’apportent pas de nouveaux concepts ou des redéfinitions, ce ne sont que de connotations. Il ne s’agit donc actuellement que d’une hypothèse.

 

TABLEAU DES CORRESPONDANCES ÉLÉMENTAIRES

(non exhaustif)

TERRE

AIR

FEU

EAU

Automne Printemps Été Hiver
Bile noire Sang Bile jaune Glaires
Rate Cœur Foie Cerveau
Couleur du plomb Couleurs lumineuses Couleur du feu Couleur blanche
Tempérament mélancolique Tempérament sanguin Tempérament colérique Tempérament flegmatique
Vie matérielle Philosophie Initiation Religion
Corps Mental Esprit Âme
Taureau, Vierge, Capricorne Gémeaux, Balance, Verseau Bélier, Lion, Sagittaire Cancer, Poisson, Scorpion
Matérialité Intellectualité Ardeur Sensibilité

L’EXTENSION DES SYMBOLES ÉLÉMENTAIRES

Ce système de correspondances a non seulement persisté au Moyen-Âge, mais il s’y est développé, grâce à l’apport de nouveaux éléments à incorporer, venus de l’astrologie, de la médecine et de l’alchimie. Les Quatre Éléments ont été très tôt conçus comme un système en équilibre (l’isonomia des Grecs), en chaque être vivant, duquel dépendait sa santé – puis son tempérament. Quand les progrès de la médecine remirent en question l’utilisation des ces images, ceux-ci gardèrent encore leur puissance de symboles et ils continuèrent à jouer leur rôle dans les théories (syncrétiques) de la magie, de l’ésotérisme ou de l’alchimie – où elles prirent le nom de tetrasomie (tetrasomia). Les Franc-Maçons utilisèrent les Quatre Éléments en correspondance avec les signes du zodiaque (avec leurs qualités) pour signifier les différents degrés de l’initiation. Aujourd’hui, on les retrouve dans les sectes et les livres issus du New Age, qui les associent aux doctrines du yoga et du tantra, afin de disposer d’un système symbolique le plus complet et le plus universel possible, le but étant de recouvrir les autres religions par une religion universelle, d’une part, et de recouvrir l’ensemble du réel, d’autre part.

 

LES ÉLÉMENTS ET LA RAISON

 

Il faut bien comprendre qu’aucun de ces systèmes symboliques n’utilisent plus convenablement ou plus complètement ces Quatre Éléments que les autres, parce que ces Éléments n’appartiennent pas à tel ou tel système de correspondances particulier : ce ne sont que les conditions de possibilités de combinaisons. En ce sens, la recherche méthodique des correspondances correspond à un effort de rationalisation du monde en général et de la matière en particulier. De cette recherche méthodique a découlé un système de correspondances que nous avons nommé la théorie des Quatre Éléments. Paradoxalement, cette forme de rationalisation a permis le développement du symbolisme, qui aura enrichi la langue et la littérature. Plus étrangement encore, l’abandon de la théorie des Quatre Éléments dans la médecine, dans l’astronomie et dans la chimie, par exemple, équivaut à un abandon de l’effort de rationalisation. Autrement dit, les repères qu’apportait le système d’oppositions entre les Éléments ont laissé place à une béance (chaos), à l’irrationnel et au hasard. C’est une manière d’expliquer la dichotomie entre la science et le sens.

 

HISTOIRE DE LA THÉORIE

 

Chez les philosophes, la première théorie réunissant les Quatre Éléments en un ensemble à l’intérieur d’un système semble être due à EMPÉDOCLE (VIème siècle av. J.-C.). Avant lui, les Quatre Éléments existaient déjà et avaient été utilisés comme principes (arché) à l’intérieur de synthèses philosophes, l’elementa qui était privilégié dominait sur les autres, il était la source, la cause et souvent l’état final vers lequel se dirigeaient les choses comme le monde. Les changements d’états (solide, gazeux, liquide) de l’Élément devaient expliquer les transformations du monde, et dans ces transformations devaient apparaître l’Univers visible et les êtres vivants.

 

THALÈS ET L’EAU

 

Pour THALÈS DE MILET (vers 620-545 av. J.-C.), l’Élément primordial de l’Univers était l’eau. Il aurait hérité cette doctrine des Babyloniens, des Chaldéens ou des Égyptiens. JAMBLIQUE raconte à ce propos que « Thalès conseilla à Pythagore de se rendre en Égypte pour s’entretenir le plus souvent possible avec les prêtres de Memphis et de Diospolis : c’est d’eux qu’il avait tiré toutes ces connaissances qui le font passer pour sage et savant aux yeux de la foule » (Vie pythagorique). HÉRODOTE (Enquête), FLAVIUS JOSÈPHE (Contre Apion), PLUTARQUE (Solon, Isis et Osiris), PROCLUS (Commentaire sur le premier livre des Éléments d’Euclide), AETIUS (Opinions) donnent également l’Égypte pour origine des connaissances de Thalès.

Une autre origine possible de celles-ci seraient les mystères orphiques, dont l’un des chants sacrés dit : « L’étendue éthérée et sa révélation lumineuse : la Mer, l’Océan, l’abîme du Tartare, tout ce qui est né, tout ce qui doit naître, tout est renfermé dans le sein de l’Être un qui existe par lui-même et duquel tous les corps sont nés« . Les flots de l’éther sont comparés aux « eaux éternelles », ils formaient les astres et les alimentaient par leurs forces perpétuelles. On comprend ici que l’Eau élémentaire n’a que peu de rapport avec le liquide qui lui correspond. Elle ne se boit pas, mais elle est également invisible, incolore, inodore et capable de se mélanger à toutes les matières. L’Eau ferait également référence à la Mer ou à l’Océan à cause de son mouvement rythmé et perpétuel. Selon SÉNÈQUE en effet, THALÈS comparait le globe terrestre à un navire abandonné à lui-même et flottant dans un océan immense dont il suivait toutes les irrégularités.

 

ANAXIMANDRE ET LA TERRE

 

ANAXIMANDRE DE MILET (vers 650-545 av. J.-C.), ami et disciple de THALÈS, cherchait une substance originelle qui ne puisse pas être directement observable comme l’eau, l’air ou le feu. Il la nommera apeiron, une sorte de masse indéterminée, indéfinie et illimitée qui engendre le monde et la gouverne (arché). Cette masse indéterminée qui contient elle tous les contraires (le chaud et le froid, etc.) a pu faire évoluer l’idée ou être elle-même issue de l’évolution de l’idée du chaos : du sens de « néant », ce terme a pris peu à peu le sens de « masse informe » (le « chaos primitif » de la Théogonie d’HÉSIODE), jusqu’au sens actuel de « désordre ». L’apeiron peut être l’équivalent de la Terre à condition de donner à la Terre un sens, non pas large, mais « terrestre » au contraire : il est comme la terre, le lieu où tout pousse, où tout émerge, et le lieu où tout revient, où tout retourne, où tout est enterré. SIMPLICIUS nous rapporte en effet ceci (Commentaire sur la physique d’Aristote) : « Ce dont la génération procède pour les choses qui sont est aussi ce vers quoi elles retournent sous l’effet de la corruption, selon la nécessité : car elles se rendent mutuellement justice et réparent les injustices selon l’ordre du temps« .

 

ANAXIMÈNE ET L’AIR

 

Pour ANAXIMÈNE DE MILET (586-526 av. J.-C.), disciple D’ANAXIMANDRE et de PARMÉNIDE, l’Élément primordial est l’Air. D’après le témoignage D’AETIUS (Opinions), il déclare : « Anaximène de Milet, fils d’Eurystrate, considéra l’air comme le principe de toute chose ; toute chose en provient, toute chose y retourne. De même que notre âme, qui est de l’air, nous maintient, de même le souffle, l’air entoure le monde entier ; souffle et air sont employés comme synonymes« . Il intègre l’Élément Air dans sa cosmologie, comme il l’a intégré à sa physiologie (les premiers philosophes étaient appelés physiologues) : l’Air qui soutient le monde comme nos âmes soutiennent nos corps. D’après le PSEUDO PLUTARQUE (Stromates), ANAXIMÈNE explique : « Cet air est indéfini en genre, mais déterminé par les qualités qu’il prend, tout ce qui existe s’engendrant par une certaine condensation de l’air ou, au contraire, par une dilatation. Le mouvement existe de toute éternité. La Terre vint pour la première fois à l’existence par la compression de l’air (…) ». Sa définition de l’Air, indéfini en genre, mais déterminé par les qualités qu’il prend, est celle que nous pourrions donner aux Éléments en général.

 

HÉRACLITE ET LE FEU

 

HÉRACLITE D’EPHÈSE (vers 567-480 av. J.-C.) donnait le Feu pour début et pour fin au monde, puisque le monde n’a ni début ni fin : « Le monde est le même pour tous les êtres, aucun des dieux ni des hommes ne l’a créé, il a toujours été et il est, et il sera un feu toujours vivant, s’allumant avec mesure et s’éteignant avec mesure« . Malgré les apparences, il s’agit véritablement d’un système : « Le froid devient chaud, le chaud froid, l’humide sec et le sec humide« . La confusion provient du fait que l’un des Éléments, le Feu, est à la fois le principe du changement et ce changement lui-même : « Toutes choses s’échangent pour du feu et le feu pour toutes choses, de même que les marchandises pour l’or et l’or pour les marchandises« . Sa doctrine est celle du devenir et de l’instabilité, mais ce devenir et cette instabilité suivent cependant un ordre (logos) qui est paradoxalement celui du désordre. Le Feu est ici une « nécessité fatale » (SIMPLICIUS, Commentaire sur la physique d’Aristote).

 

EMPÉDOCLE ET LA SYNTHÈSE

 

EMPÉDOCLE D’AGRIGANTE (né vers 490 av. J.-C.) tente de réunir la doctrine des Éléments des Ioniens, l’idée D’HÉRACLITE d’une transformation incessante de la matière, et l’unicité de l’Être de PARMÉNIDE. Le résultat de cette synthèse est un mouvement circulaire des Éléments à l’intérieur d’un système clos. Le système obtenu n’est donc pas le résultat logique de la réunion des quatre Éléments, mais un résultat possible de la réunion des différentes théories qui l’ont précédé : celles de THALÈS, D’ANAXIMANDRE, d’ANAXIMÈNE et d’HÉRACLITE.

EMPÉDOCLE reconnaissait un couple d’opposés à l’origine des quatre Éléments, deux forces qu’il appelait Amitié (ce qui unit) et Haine (ce qui sépare). Il expliquait : « (…) Comme je le disais auparavant, en posant les bornes de mon discours, celui-ci sera double : tantôt l’Un a grandi, subsistant seul du Multiple, tantôt au contraire, c’est le Multiple qui se produit par la division de l’Un, se dissociant en Feu, Eau, Terre et Éther immensément haut ; et, en dehors d’eux, la Haine funeste, qui équilibre chacun des quatre, enfin l’Amitié parmi eux, égale en longueur et en largeur« . Si l’Air n’est pas présent dans l’énumération des Quatre Éléments, on ne peut se tromper sur le système de correspondances auquel il fait référence : « Ainsi le doux cherche le doux, l’amer s’élance vers l’amer, l’acide vers l’acide, et le chaud se répand vers le chaud » (De la nature).

EMPÉDOCLE remplace les symboles du chaud, du froid, de l’humide et du sec, par autant de concepts, comme il a remplacé les symboles que sont les stoicheia de l’actif et du passif par les concepts de l’Amitié et de la Haine. EMPÉDOCLE contribuait ainsi à rationaliser le mythe, en le faisant entrer dans la philosophie.

Notre étude avait simplement pour but de rappeler l’origine de la théorie des Quatre Éléments dans notre culture occidentale. Cette origine est différente d’un commencement, en ceci que les symboles n’évoluent pas mais s’enrichissent de nouvelles connotations ou disparaissent en devenant des termes techniques, comme le mot « élément ».

Les différents systèmes philosophiques dans lesquels s’est développée la théorie des Quatre Éléments montrent une origine protéiforme, mais à chaque fois reconnaissable comme telle. Cette reconnaissance s’étend aux Éléments eux-mêmes, en vertu de l’ensemble qu’ils représentent. L’Eau nous fera ainsi penser au Feu, et l’Eau et le Feu nous feront penser à l’Air et à la Terre. On ajoutera éventuellement un cinquième Élément, l’Éther par exemple, pour incarner dans un nouveau symbole l’Ensemble lui-même. On ne comprendrait pas en effet le mot seul, « Éther », s’il n’avait pour connotation les quatre autres Éléments et le mot « Élément » lui-même.

La reconnaissance des Éléments comme « un ensemble en système » les différencie donc des symboles isolés, plutôt rebelles à tout effort de rationalisation. Cette différenciation nous permet de donner une définition du mot « Élément » en général, conforme à l’explication de l’Air par ANAXIMÈNE : « indéfini en genre, mais déterminé par les qualités qu’il prend« .

Cette définition pourrait permettre de reconnaître les Éléments là où ils ne sont pas nommés, dans les cultures africaines et méso-américaines, par exemple. La recherche des Éléments dans d’autres cosmologies fait l’objet d’une étude plus complète dans notre mémoire sur Le syncrétisme religieux (Paris VII, 1999), parue sur notre site Internet Métaphysique.

 

Bibliographie :

BACHELARD Gaston, La psychanalyse du feu, Paris, Éditions Gallimard, Idées, nrf, 1949, 1971.

BACHELARD Gaston, L’eau et les rêves, Essai sur l’imagination de la matière, Paris, Librairie José Corti, 1942, 1993.

BACHELARD Gaston, L’air et les songes, Essai sur l’imagination du mouvement, Paris, Librairie José Corti, 1943, Livre de Poche, Biblio essais, 1998.

BACHELARD Gaston, La terre et les rêveries du repos, Essai sur les images de l’intimité, Paris, Librairie José Corti, 1948, 1997.

BACHELARD Gaston, La poétique de l’espace, Paris, Quadrige / PUF, 1957, 1994.

BACHELARD Gaston, La flamme d’une chandelle, Paris, Quadrige / PUF, 1961, 1984.

BATTISTINI (Y. et O.), Les Présocratiques, Paris, Nathan, 1990 (choix de textes présentés et traduits).

BIEDERMAN (Hans), Knaurs Lexikon der Symbole, München, Droemersche Verlangsanstalt Th. Knaur Nachf., 1989.

BRUN (Jean), Les Présocratiques, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 6ème édition, 1998.

Encyclopedia Universalis, articles « Éléments (théorie des) », « Eau (élément) », « Air (élément) », « Feu (élément) », « Éther » et « Aristote », 1995.

Encyclopédie des symboles, sous la direction de Michel CAZENAVE, article « Éléments », Encyclopédies d’aujourd’hui, La Pochothèque, Livre de Poche, Librairie Générale Française, 1996, pp. 218-221.

DUMONT (Jean-Paul), avec la collaboration de D. DELATTRE et de J. L. POIRIER, Les Présocratiques, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1968. L’ensemble des textes traduits en France, notes et notices. Édition de référence en France.

JEANNIÈRE (Abel), Les Présocratiques, L’aurore de la pensée grecque, Paris, Éditions du Seuil, « Écrivains de toujours », 1996

VERNANT (Jean-Pierre), Les origines de la pensée grecque, Paris, Quadrige/PUF, 1ère éd. 1962, 7ème éd. 1997.

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